Je demandais l'autre jour à Valentin (Marceau) quelle était sa chanson préférée de Raphael ? "Le vent de l'hiver" m'a-t-il répondu.

Valentin, tu es beau, et tu as bon goût. Ne serait-ce pas trop pour un seul homme ?

Le vent de l'hiver, un coup à attraper un rhume ?, non, voyage en 3 min 28 du pays de Prévert à la Place rouge. Renversant.

Retour à l'ouest. Carrément à l'ouest, bord de mer, côte des légendes en été, un magnifique été !

Sur la plage de sable fin. Je viens de remonter à la surface de ces milliards de grains de sable. Je n'en ai plus un sur la peau. Le soleil dans les yeux ne brouille pas que le sens de la vue, je me laisse faire, diriger ; choisi par un regard, roulé par des bras, etc...

Et puis, après, en me soulevant par la taille il me fait plonger entre deux vagues, me suit, me repêche illico et m'entraîne dans son sillage vers le large. Nous nageons sans effort, nous glissons sur la mer lisse, aussi lisse que si elle était gelée, mais elle n'est point gelée, étrangement tiède pour la région.

Nous aurions pu aller jusqu'en Angleterre comme ça. Mais nous ne voulions pas faire un exploit. Juste être bien, un moment idéal où les corps ne pèsent plus, se laissent porter par l'eau et caresser par l'air. Le pied (sans avoir pied).